No. 62/2    juin 2009

 

De la flûte à la direction d'orchestre

Thierry Fischer

par Antoine Pecqueur

Thierry Fischer © dr

 

L'ancien flûtiste solo de l'Orchestre de Chambre d'Europe est aujourd'hui à la tête de l'Orchestre National de la BBC du Pays de Galles.

Les instrumentistes sont de plus en plus nombreux à se convertir, au cours de leur carrière, au métier de chef d'orchestre. Si certains dirigent depuis leur instrument, d'autres ont préféré abandonner la pratique instrumentale pour se consacrer intégralement à l'art de la baguette. C'est le cas du Suisse Thierry Fischer, ancien flûtiste devenu chef d'orchestre. Nous l'avons rencontré cette saison lors d'un concert qu'il donnait avec l'Ensemble Orchestral de Paris. Cette soirée nous fit une forte impression car Thierry Fischer réussit la gageure de dynamiser une phalange qui, depuis quelques années, était particulièrement apathique. Nous avons donc voulu en savoir plus sur ce chef aussi passionnant que discret.

Les premiers souvenirs de Thierry Fischer sont associés au continent africain. Né en Zambie, il a ensuite passé une grande partie de son enfance et de son adolescence en Côte d'Ivoire. «J'ai appris à vivre dans la simplicité. C'était la vie de la brousse: nous n'avions ni électricité ni eau courante. » A Abidjan, il fait ses premiers pas musicaux, étudiant le piano et la flûte à bec. Jeune prodige, il est même invité à jouer un concerto pour flûte à bec avec l'Orchestre de Côte d'Ivoire. Lorsque la famille revient en Europe, le jeune Thierry choisit cependant de se consacrer à un autre instrument: la flûte traversière. Un choc musical se produit lorsqu'il intègre en 1978 la classe du Suisse Aurèle Nicolet, ancien soliste de l'Orchestre Philharmonique de Berlin, dans le cadre de la Haute Ecole de Musique de Freiburg en Allemagne. «Il était bien plus qu'un simple professeur de flûte. Aurèle Nicolet ne se limitait pas à la technique de l'instrument. Son enseignement m'a fait comprendre que la musique n'a de sens que si on la met en perspective avec l'histoire et même l'actualité...»

 

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RMSR juin 2009

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