No. 66/1    mars 2013

 

Sion

«Un, Deux, Trois, Musiques»

Nicole Coppey

Nicole Coppey, lors d’un projet Iran-Arménie. © Manuel Larriaga

 

Pédagogue d’expérience, Nicole Coppey créait à Sion en 1997 l’école «Un, Deux, Trois, Musiques» dont le succès, depuis, n’a fait que croître; une démarche à observer avec la plus grande attention à l’heure où, en musique classique, la question de la relève se pose avec plus d’acuité que jamais.

 

RMSR. Nicole Coppey, l’école que vous avez créée fête aujourd’hui ses quinze ans. Comment tout cela a-t-il commencé?
Nicole Coppey. Ça a été comme un élan: j’étais convaincue qu’il fallait aborder la musique avec une philosophie globale, tenant compte de plusieurs dimensions (le coeur, l’esprit, le corps...), de manière vivante et ressentie. Lorsque j’ai quitté le Conservatoire Cantonal valaisan en 1997, après neuf années d’activité comme professeur, doyenne et membre du Comité de fondation, j’ai souhaité être cohérente dans ma pensée musicale, pédagogique, artistique et philosophique. L’idée, au départ, était d’ouvrir un cours pour chacun de mes deux enfants; mais le bouche à oreille a fonctionné de manière incroyable, et la demande n’a cessé de croître. C’est ainsi que j’ai ouvert «l’école pédagogique d’art musical» Un, Deux, Trois, Musiques...

Avez-vous un «credo» pédagogique?
Bien que formée par différentes pédagogies (plus spécialement Orff et Willems, mais aussi d’autres: Kodály, Martenot, etc...), après tant d’années passées sur le terrain, je crois pouvoir dire que j’ai créé ma propre méthode, basée sur une conviction profonde: développer en la Personne des mémoires multiples, par un travail complet de coordination ou autre. En travaillant sur la personnalité dans sa globalité, on permet aux perceptions de se développer, on stimule plusieurs facettes nuancées et raffinées de l’individu. La musique n’est ainsi plus seulement un but mais aussi un moyen, en connexion profonde avec la personne. A ce propos, je me permets de signaler le fait que les personnes handicapées ou à difficultés ont une place chez nous. Nous étudions les situations puis proposons soit une intégration dans un groupe, soit un travail individuel. La musique est pour tous puisqu’elle est en nous!

 

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RMSR mars 2013

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(page mise à jour le 15 avril 2013)